C'est curieux comme parfois les mots semblent condenser en eux-mêmes une réalité qui devrait pourtant leur être étrangère, convention linguistique arbitraire oblige.

D'où vient donc de ce que mes passions m'entrainent dans la course au temps par leur simple prononciation : presse et média, ou ce fascinant ballet des journalistes préssés obéissant à l'immédiat ? ?

Dommage car parfois l'information s'accompagnerait bien d'un peu de réflexion, celle-ci qui ne peut faire surface que moyennant macération (ou comme le disait mon prof de socio, Saül Karz, "laissez mijoter, ça se sert chaud").

Dommage donc qu'on nous serve si souvent de l'info à peine décongelée. Mais bon, on a plus le temps de faire de la bone cuisine, hein ?